Publicité

Actualité

Interview/ A propos du mondial 2026: Anges Felix N'Dakpri est le Commissaire Général du SILA ( Salon International du Livre d'Abidjan )

Interview/ A propos du mondial 2026: Anges Felix N'Dakpri est le Commissaire Général du SILA ( Salon International du Livre d'Abidjan )"Restons mobilisés, poussons nos Pachydermes jusqu'au bout"

upl.ci, interview: Il est aussi Député de la Nation et Député Communautaire CEDEAO. Il est par ailleurs le  Commissaire Général du SILA ( Salon International du Livre d'Abidjan )" qui a connu un franc succès lors de sa dernière édition avec la visite du Président de la République, des Présidents d'Institutions et des membres du gouvernement. Après cy e grand exploi, L'honorable Anges Felix N'Dakpri   répond a nos questions en ayant une pensée aux Éléphants en Coupe du Monde. Entrtien...

Honorable, qu'est-ce que vous avez apporté au SILA depuis votre avènement et qu'est-ce que vous avez gagné avec le SILA ?

C’est toujours un plaisir renouvelé de se retrouver sur le plateau de la RTI pour partager la dynamique d’un projet aussi structurant pour notre pays et notre continent. Ce que nous avons essayé d'apporter au SILA, sous le regard bienveillant de nos autorités institutionnelles, et avec toute notre équipe et les partenaires, c'est avant tout une dimension de diplomatie culturelle et de professionnalisation accrue. Nous avons œuvré à faire passer le SILA d’un simple marché du livre à une véritable plateforme d'influence sous-régionale et internationale. Cela s'est traduit par l'institutionnalisation des pays invités d'honneur, l'auteur à l'honneur, la ville-hôte et le renforcement du programme professionnel, et une ouverture plus grande vers la jeunesse et les milieux scolaires. L'édition qui vient de s'achever a d'ailleurs confirmé cette trajectoire d'excellence et de maturité.

Quant à ce que j'ai "gagné", la réponse est avant tout humaine et morale. Le SILA m’a offert une formidable leçon de résilience et de foi en l'esprit africain. Gagner la confiance des écrivains, des éditeurs, des décideurs politiques et surtout voir l’étincelle de la lecture dans les yeux d'un enfant : voilà ma plus belle rémunération. Le SILA m'a enrichi d'un réseau unique et m'a conforté dans l'idée que le livre reste le plus puissant vecteur de développement socio-économique et d'émancipation pour notre continent.


Monsieur Anges Félix N'Dakpri, après avoir été élu député de la sous-préfecture de Toumodi, vous vous êtes retrouvé député communautaire au sein de 6e législature du Parlement de la CEDEAO. Le simple d'esprit pourrait ne pas cerner votre rôle à Abuja. Pouvez-vous nous éclairer sur ce que vous faites à Abuja ?


C’est une question légitime, car les institutions régionales semblent parfois éloignées du quotidien de nos concitoyens. Pourtant, il y a un lien direct entre mon mandat de Député de la Nation et ma mission à Abuja. On ne peut pas dissocier le développement local de l'intégration régionale.

À Abuja, au sein de ce parlement communautaire et fédéral, notre rôle est d’être la voix des peuples de l'espace CEDEAO. Nous travaillons à l'harmonisation des politiques publiques entre nos États membres dans des secteurs cruciaux : la libre circulation des personnes et des biens, la sécurité, l'agriculture, ou encore l'autonomisation des jeunes et des femmes. En tant que parlementaires, nous examinons et émettons des avis sur les budgets et les grands projets communautaires pour veiller à ce qu’ils impactent positivement la vie de nos populations. Pour le député que je suis, siéger à Abuja est une opportunité d’élargir les horizons en matière de culture, d'éducation et de formation. C’est porter nos réalités locales au niveau régional, tout en ramenant les opportunités de la CEDEAO au plus près de nos communautés, dans une pure démarche de gouvernance de proximité. Nous construisons l'Afrique des peuples, et cela commence par nos zones rurales.


Tous les Ivoiriens sont focus sur l'événement planétaire qu'est la Coupe du Monde. Les Éléphants sont présents à ce grand rendez-vous de grande portée sportive. Et ils jouent leur premier match contre l'Équateur à 23h. Un mot pour nos pachydermes et pour tous les passionnés du ballon rond (NDLR: Interview réalisée avant le match contre l'Equateur).


Ce soir, à 23 heures, le cœur de toute la Nation va battre à l’unisson. Le football a ce pouvoir magique de transcender nos différences et de nous rassembler sous un seul et même drapeau : l'Orange, le Blanc et le Vert. À nos Éléphants, je veux dire ceci : vous portez sur vos épaules les espoirs, la fierté et la ferveur de plus de 30 millions d'Ivoiriens, mais aussi de millions d'Africains. Face à l'Équateur, ce premier match est capital. Entrez sur la pelouse avec cette rage de vaincre, cette solidarité et ce "découragement qui n'est pas ivoirien". Nous connaissons votre talent, votre courage, et nous savons que vous honorerez la patrie.

À tous les passionnés du ballon rond et à toutes les familles ivoiriennes, je souhaite une excellente Coupe du Monde. Que ce grand rendez-vous sportif soit une fête de la paix, de la cohésion et de la joie partagée. Restons mobilisés, poussons nos Pachydermes jusqu'au bout. Allez les Éléphants ! La Côte d'Ivoire est fière de vous et croit en vous !

réalisée par DOS avec unite.ci

La suite
Publicité

UPL-CI © 2016 Tous droits réservés